Bonjour à toutes et à tous !
Aujourd’hui, un article qui sera un peu plus « niche » que d’habitude, mais qui répondra aussi à des questions qu’on me pose souvent lorsque j’indique que je finance des projets de tarots sur Kickstarter. Alors, quels avantages, quels inconvénients ? Parlons-en !
[les illustrations des différents jeux présentes dans cet article sont des vignettes copiées des campagnes que j’ai pu financer sur la plateforme, je n’en suis pas l’auteur, mais si vous souhaitez en voir plus sur les différents jeux, vous pouvez rechercher les campagnes en question qui sont toutes encore accessibles en ligne bien qu’elles soient clôturées]
Kickstarter, c’est quoi déjà ?
C’est facile, c’est une plateforme de financement collaboratif de projets créatifs, qu’on appelle aussi une plateforme de « crowdfunding » en bon français !
Concrètement, Kickstarter permet à des artistes (musicien-ne-s, auteur-e-s, cinéastes, créateurs/créatrices de jeux et bien d’autres choses) qui seul-e-s, n’auraient pas eu les moyens de mettre au monde une de leurs créations, de présenter leur projet au public le temps d’une campagne de quelques semaines avec un objectif de financement fixé par l’artiste (le montant nécessaire pour mener à bien son projet).
Les membres de la communauté Kickstarter peuvent décider de contribuer ou non au financement de ce projet, moyennant une contre-partie définie par avance par l’artiste (en général assortie de paliers selon le niveau de financement : on peut juste faire un don sans contre-partie, avoir simplement une carte postale signée, avoir un ou plusieurs produits, des bonus exclusifs…). Si l’objectif est atteint, alors les contributions sont prélevées, et le projet est lancé ! Si l’objectif n’est pas atteint, la campagne est annulée et aucun prélèvement n’est opéré. C’est donc aux artistes de bien dimensionner leurs campagnes !
Un point important à avoir à l’esprit tout de même : ici, on n’achète pas un produit, ce n’est pas une boutique (même si la contre-partie est bien souvent un produit). On contribue au financement d’un projet, avec tous les risques que cela implique (retard de production (souvent), baisse de qualité ou abandon de paliers (parfois), abandon du projet (peu fréquent en théorie, mais quand même de plus en plus)).
Du coup, lorsqu’on contribue au financement d’une campagne, on aide un artiste à créer, et à vivre de son art (yaaaaaay !), mais on assume également la majorité des risques et si le projet est abandonné on perd notre contribution et nous n’obtenons aucune contre-partie (la looooose).
De même, comme on finance un projet, on paye généralement plus cher dans une campagne Kickstarter que lorsqu’on a l’opportunité d’acheter directement le produit fini a postériori de la campagne (encore une fois, on finance un projet, pas un produit, et ça se paye !). Il faut se dire que sans le financement initial du projet, il ne verrait jamais le jour et qu’on aide vraiment à la création.
Pourquoi j’utilise Kickstarter ?
Vous l’avez compris, j’utilise exclusivement Kickstarter pour financer des projets de tarots ! J’ai financé mon premier projet en avril 2021, il s’agissant de « Sephirot – a tarot board game » créé par Causa Creations. Aujourd’hui, j’en suis à 40 projets différents soutenus sur Kickstarter !
En tant que contributeur, c’est extrêmement facile de financer un projet : on créé un compte sur Kickstarter, on rentre ses coordonnées bancaires et ses coordonnées tout court, et on navigue parmi des centaines de projets, tous à portée de main ! Il suffit de rentrer quelques recherches pour isoler le type de projets qui peuvent nous convenir, et de regarder de temps en temps si un on aimerait avoir un de ces projets chez soi !
Le gros avantage à financer des projets de tarot sur Kickstarter, c’est aussi de trouver des artistes et des auteurs qui partagent nos goûts, notre esthétique, et de trouver des produits « sur mesure » qui ne seraient pas sur le marché autrement. Et d’ailleurs, le succès d’une campagne Kickstarter peut également permettre à une création d’être ensuite éditée en « mass market », et ça c’est bien cool aussi !
Je suis assez fier d’avoir permis à différents projets de voir le jour, mais tout n’est pas rose non plus !
Financer un projet : avantages
Financer un projet présente plusieurs avantages.
D’abord, vous permettez à un artiste dont vous appréciez le travail de vivre de son art (ca c’est quand même assez cool !).
Ensuite, vous contribuez à la création de jeux indépendants et auto-édités, qui sont en général très qualitatifs, et surtout en exemplaires limités ce qui vous permet d’avoir un projet d’exception (j’ose le terme !), enfin, comme vous financez le projet et pas seulement le produit fini, vous pouvez échanger avec l’auteur, vous suivez toutes les étapes de création, vous pouvez aussi participer à certains choix (dos des cartes, bordures ou pas bordures, couleur des tranches, cartes bonus, choix entre deux designs…), ce qui rend l’expérience immersive et assez cool !
Enfin, dernier argument sympa : comme vous financez le projet en amont de sa création, il y a souvent un délai de 6 mois / 1 an avant que la contre-partie ne vous parvienne, vous avez le temps d’oublier le projet et cela fait de très bonnes surprises !
Voici une liste des projets que j’ai aidé à voir le jour et que je possède aujourd’hui dans ma tarothèque (vous en connaissez probablement plusieurs qui, depuis, se sont retrouvés chez le Salon des Arcanes notamment, et vous allez voir la variété de produits potentiels !) :

- Sefirot : a tarot board game, de Causa Creations (Vienne, AUS)

- Fantôme : a multidimensional tarot deck, de La Muci Design (SLO)

- Wandering Spirit Tarot Deck, de Shin Haenuli (Seoul, S. KOREA)

- Dream Vision Tarot, de Emma Zhang (San Francisco, US)

- Tarot Disassembled, de Jennifer Cooper Steidley (Englewood, US)

- Corrupted Tarot, de Wyrmwood (Boston, US)

- The Sabbath Tarot – 2e édition, de Allan Spiers (Syracuse, NY)

- The Unfolding Path Tarot, de Athene Noctua (London, UK)

- MIMIT : Mini Mice Tarot, de Howl (Florence, Italy)

- Tarocchi – a Classical Tarot Deck, de Mr Friborg (Copenhagen, DNK)

- Magicians, Martyrs, and Madmen Tarot, de Travis Mc Henry (Las Vegas, US)

- Monsoon Tarot, de Sengia (Los Angeles, US)

- Ephemere, a tarot deck by True Black (Northborough, US)

- The Little Avatar Tarot : Full Sized Deck, de Push Kitty (NYC, US)

- The Woven Path, de Changeling Artist Collective (St Clair Shores, US)

- Habetrot Traum tarot, de Habetrot (Baden, Switzerland)

- Red Raven Tarot, de Luong Vu Anh Duy (Gainesville, US)

- Dream of Nile, de Emma Zhang (Austin, US)

- Chervono-Chorne Tarot, de Mykola Taradaiko (Ukraine)

- Legendarium Tarot, de Montezi & Co (Rolleston, NZ)

- City Labyrinth Tarot, de Mykola Taradaiko (Ukraine)

- Obscuro : tarot from the depth of the universe, de Una in Space (Los Angeles, US)

- The Afterlight Tarot, de Trzes-art (Berlin, ALL)

- The Haptic Tarot, de Nicholas Jacobs (San Francisco, US)

- Tamara Tarot, de Habetrot (Baden, Switzerland)

- The Gothic Literature Tarot, de Sirian Shadow (Merritt, CAN)

- Cat Tarot Deck, de Louis Art (Derby, UK)

- The Baphomet Tarot Deck and Grimoire, de Travis Mc Henry (Bloomsbury, US)

- The Matronua Tarot, de Valentina De Luca (Viterbo, Italy)

- Rabbit Tarot Deck, de Louis Art (Derby, UK)
Il y a aussi des projets en cours de création, que j’ai financés il y a moins d’un an et que je devrais recevoir dans les prochaines semaines / prochains mois :

- « Ukrainian Night Tarot by Old God’s Temple », de Mariya Tobischek (Autriche) = celui là est normalement produit et j’ai rempli le « surveykit » pour les frais d’envois, j’espère le recevoir bientôt bien que je n’ai pas de nouvelles depuis début janvier !


- « The sabbath Oracle Deck », de Allan Spiers (Syracuse, NYC) et « The Sabbath Tarot – 3rd Edition », de Allan Spiers (Syracuse, NYC) = pour l’oracle comme pour le tarot, la production est finalisée, le créateur a retenu quelques semaines les envois le temps d’y voir clair sur la crise des frais de douanes (cela représente parfois des frais majeurs pour les créateurs qui réceptionnent leur production avant de la dispatcher, et il vaut parfois mieux la faire expédier directement depuis l’usine pour réduire les couts induits).
Je vous entends déjà (pour les plus pointilleux d’entre vous !) compter les projets listés ci-avant et vous dire « euuuh, il n’avait pas parlé de 40 projets soutenus ? Il en manquerait pas quelques-uns ? ». Hé bah si ! Mais il y en a plusieurs qui n’ont pas rejoint ma tarothèque, pour diverses raisons que nous allons évoquer maintenant !
Financer un projet : inconvénients
Les inconvénients sont également importants.
Tout d’abord, comme je vous l’ai dit plus haut, vous financez un projet et pas un produit, si bien que si le projet tombe à l’eau, vous êtes marron. Ensuite, si le projet ne se passe pas comme prévu et que la qualité est rognée, vous obtenez un jeu de qualité médiocre (toujours mieux que rien me direz vous…).
Un autre inconvénient, c’est que la plupart des créateurs sont américains, et les frais de port sont en général EXORBITANTS, et pendant très longtemps le financement ne comprenait pas la TVA et autres joyeusetés douanières, ce qui fait que pour récupérer le produit, il fallait en plus acquitter des frais de douanes parfois substantiels (sans compter les frais magiques que la Poste applique en plus pour la « gestion de dossier », en général 8 euros !). Frais de port + frais de douanes et taxes + frais de gestion, cela peut faire jusqu’à doubler le prix d’un jeu, il faut vraiment anticiper cela dans sa décision de financement ! (et comme vous ne savez jamais vraiment quand vous recevrez votre contre-partie, il faut aussi avoir les fonds disponibles pour régler ces frais complémentaires le moment venu et ne pas trop jouer les cigales !).
Du coup, quels sont les « échecs » Kickstarter que j’ai pu vivre ? Hé bien ils sont de plusieurs ordres :
- L’objectif de financement n’a pas été atteint
Lorsque l’objectif de la campagne n’est pas atteint, comme je le disais plus haut, on n’est pas prélevés de notre engagement financier, donc techniquement, on n’a rien perdu. Mais c’est quand même ultra frustrant lorsqu’on s’est projeté sur un projet et qu’on a bien accroché au style de l’artiste ! Mais bon, c’est la vie d’un projet !
Cela a été le cas pour seulement 2 campagnes me concernant :

- « The Radiant Millenial Tarot Deck » de Nicole Nightfall (NYC) ;

- « The Sabbath Tarot – 3rd Edition » de Allan Spiers (Syracuse, NYC).
Je sais, le Sabbath Tarot 3e édition est aussi présent dans la liste au-dessus des jeux en cours de création, c’est simplement que Allan Spiers a finalement décidé de relancer sa campagne après que sa première tentative ait été infructueuse, faute d’atteindre l’objectif fixé ! (Là encore, peut-être voyez-vous que j’ai précédemment financé la seconde édition de ce jeu, et vous demandez pourquoi financer la 3e ? Hé bien parce que je l’adore et que j’aimerais en avoir en réserve si jamais j’étais un jour amené à l’abimer… On est collectionneur ou on l’est pas !).
Pour le Radiant Millenial Tarot, je ne sais pas si finalement il a vu le jour, je n’ai pas vu passer de relance de la campagne et j’avoue que je n’ai pas été attentif aux suites.
2. Le projet est mené à bien, mais le produit reçu est d’une qualité plus que médiocre
Cela ne m’est arrivé qu’une fois, avec le :

- Masquerade Tarot », de Fatum (Madrid, ES)
C’est un jeu qui tourne autour des jeux d’amour, il est un peu érotique (modérément hein, vous emballez pas !), avec des personnages tous masqués et sexys, je trouvais que c’était pas forcément un type de jeu très représenté (et sympa pour certains types de tirages :-)).
Le problème ? Les dimensions du jeu reçu sont ridicules (aujourd’hui, on appellerait ça une version « mini »), et la qualité des cartes une catastrophe ! J’ai reçu le jeu, je l’ai regardé, je me suis dit que rien que le mélanger reviendrait à l’abimer fortement au niveau des tranches, alors je l’ai rangé et je l’ai oublié jusqu’à aujourd’hui… Pourtant, le jeu venait avec énormément de goodies (je ne me rappelle plus trop quoi, mais je crois qu’il y avait une extension, un pochon, un tapis… peut-être un masque aussi mais je ne suis plus très sûr), mais j’aurais préféré ne pas avoir de goodies et que le jeu soit plus quali.
Pas un de mes meilleurs souvenirs, mais que voulez vous, on ne gagne pas à tous les coups et on peut avoir les mêmes déceptions avec des jeux mass market !
3. Le tarot est censé être produit et envoyé, mais je ne l’ai jamais reçu
Ça, ça ne m’est arrivé qu’une fois, et pour un projet FRANCAIS bordel de m@#d€… (le seul que j’ai financé sur Kickstarter…), j’ai nommé :

- « Viking Volar : Tarot of norse legends » de Maneo playing cards (Nice, FR).
Ce jeu-là, je vous avoue que je l’ai eu en travers trèèèèèèèès longtemps et que je suis encore dégouté rien que d’y penser. J’ai financé ce projet en juin 2004, en « early bird » (j’étais un des premiers à le financer et pour cela j’ai eu un tarif préférentiel), j’ai choisi de financer le projet à hauteur de 80€, avec en contre-partie 2 jeux + 2 livrets.
Le projet a été mené a priori correctement, j’ai fini par recevoir un numéro de suivi de la Poste pour mes contre-parties (donc plutôt cool), puis plus aucune nouvelle. Au bout d’un moment, je me suis rendu compte que c’était bizarre, j’ai consulté le numéro de suivi en ligne et là, j’ai vu écrit « colis livré dans la boite aux lettres »… Euuuuh, non seulement je crois que je serais au courant si c’était le cas, mais surtout il est IMPOSSIBLE de me livrer un colis comprenant 2 jeux de tarot dans ma boite aux lettres, parce que cela ne rentre pas (c’est une ancienne boite aux lettres dans mon immeuble, qui ne répond pas aux normes actuelles).
J’ai écrit aux créateurs qui m’ont probablement pris pour mec qui essaie de les arnaquer. J’ai fait tout mon possible pour démontrer ma bonne foi, rien n’y a fait. J’ai écrit à la Poste et fait toutes les démarches possibles pour faire valoir mes droits, mais j’ai eu une fin de non recevoir : ils ont simplement fait une « enquête » qui s’est limitée à lire le suivi de colis et à revenir vers moi pour me dire « colis livré », et quand j’ai contesté ils m’ont dit que seul l’expéditeur pouvait faire un recours (insupportable réponse, quand on a payé le produit, les frais de port et que l’information mensongère nous concerne !). Bref, j’ai réécrit aux créateurs du jeu, qui ont laissé mes messages lettre morte.
Au final, j’ai eu le sentiment d’avoir jeté 80 balles à la poubelle, et je ne saurai jamais si la Poste a perdu le colis, si le livreur l’a gardé pour lui, ou s’il a mis le colis au-dessus des boites aux lettres et qu’un voisin (ou un visiteur) s’est senti le droit de se servir… Les boules !
Je pourrais me rebooster en me disant que grâce à moi, un projet a pu être mené à bien, c’est vrai, mais je suis dég quand même de ne jamais avoir été considéré comme de bonne foi et avoir dû me contenter d’être ghosté par les créateurs !
Mais bon, il y a pire… la catégorie suivante par exemple !
4. Les projets dont les créateurs… s’évanouissent dans la nature !
Ca, c’est une configuration plus récente, que je n’ai pas connu durant mes premières années sur Kickstarter (ce qui explique sûrement que j’ai persévéré jusque là !).

- The Clouds of Destiny Tarot », de Montenzi & Co (Rolleston, NZ)

- The Ancestral Tarot Deck », de Denice Smith (Michigan City, IN)
J’ai financé ces deux projets de jeux en novembre 2024… Clairement j’ai été mal inspiré ce mois-là ! Pourtant, j’avais déjà financé un projet de Montenzi & Co (le Legendarium), et le projet s’était déroulé sans accroc, j’avais donc confiance pour le Clouds of Destiny… Bon bah là, plus de son, plus d’image depuis juillet 2025.
Sur le projet « the Ancestral Tarot Deck », la créatrice dit qu’elle a envoyé les demandes de coordonnées postales en avril, mais personne n’a rien reçu, et les commentaires sont très nombreux à affirmer qu’il s’agit d’un « scam » (une arnaque), et vu l’absence de nouvelles depuis bientôt un an, je ne peux que leur donner raison.
Le problème, c’est que dans cette hypothèse, Kickstarter ne fait rien du tout : on se retrouve finalement très seuls avec notre financement dans la nature, aucune nouvelle du projet, sans même savoir si à un moment il y a véritablement eu un projet. C’est pour moi l’énorme point faible de la plateforme : elle fait peser tous les risques sur les financeurs, et ne leur apporte aucune garantie.
Pourtant, elle fixe des règles : les créateurs doivent communiquer régulièrement, donner l’état d’avancement de leurs projets, partager sur les difficultés, les éventuels délais, etc. Mais là, clairement, j’ai deux exemples où ce n’est pas absolument pas respecté et il ne se passe rien.
Et surtout, si on peut signaler à Kickstarter un projet, les motifs disponibles ne comprennent pas ce genre de situation, le manquement d’un créateur à ses engagements. Alors on se retrouve vraiment seuls, et c’est vraiment frustrant !
Mais que voulez-vous, pour ces projets j’ai commencé à faire mon deuil…
Bilan des courses ?
Le bilan est un peu en demi-teinte de mon côté : d’un côté, j’ai pu financer des jeux qui sont exceptionnels, et je suis très content d’avoir contribué à leur mise au monde parce que sinon, ils m’auraient manqué ! D’un autre coté, j’avoue que cette logique qui veut que tous les risques soient portés par les particuliers qui financent des projets est exaspérante, et qu’il manque de vraies garanties et garde-fous de la part de la plateforme !
J’ai pris la décision, après les deux disparitions évoquées ci-avant, de ne pas financer d’autres projets pour le moment, tant que la plateforme n’améliorera pas les choses.
Je ne dis pas que je ne financerai jamais d’autres projets sur la plateforme, je crois que Nico du Salon des Arcanes envisage d’utiliser la plateforme pour de futurs projets et comme je le connais bien et lui fais toute confiance, je contribuerai à ses futurs projets, mais en l’état j’ai trop mal vécu les derniers projets pour vouloir me relancer dans l’aventure à court terme.
Je vais déjà attendre de recevoir les jeux en cours de création pour reprendre un peu confiance en la plateforme !
Ici s’achève cet article ! Et n’oubliez pas :

Bien à vous,

Gregory, aka @lesvoiesdufou

